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Résumé
Dans un contexte où la publicité sur écrans numériques permet à la « publicité extérieure », non seulement de maintenir son rang dans les médias de communication publicitaire (selon le marché publicitaire 2018, les recettes publicitaires des médias en 2018 se sont réparties entre la télévision à hauteur de 45 %, la presse à 28 %, la publicité extérieure à 16 %, la radio à 9 % et le cinéma à 1 %), mais aussi de progresser (1), cette nouvelle forme de communication publicitaire suscite de fortes réticences, que ce soit en raison de son caractère « agressif », de sa « prégnance » paysagère, de ses atteintes environnementales (consommation électrique, réchauffement climatique, pollution lumineuse .) ou encore de sa « dangerosité » potentielle pour la circulation routière. Fortement incitées par des associations comme Paysages de France ou des collectifs comme Résistance à l'agression publicitaire (RAP), les collectivités communales ou intercommunales compétentes en matière de plan local d'urbanisme (PLU) peuvent souhaiter, lors de l'élaboration ou de la révision de leur règlement local de publicité (RLP), restreindre fortement, voire interdire toute publicité (extérieure) numérique.
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